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Photo by P. Zimmerman on Pexels (with the EdMill logo)

Avec la loi du 5 septembre 2018, nous possédons les clés pour faire basculer la responsabilité du développement de compétences aux salariés. Le slogan a le mérite d’être clair : “Salarié acteur de sa formation”. 

 

Cela prend tout son sens lorsque l’on sait que 50 % des emplois seront profondément transformés dans les dix ans à venir comme l’a annoncé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, en août 2018.

Logiquement, une première réflexion se pose. 

Sommes-nous prêts à accueillir et proposer des ressources techno-pédagogiques qualifiées de “qualités” avec tous les indicateurs qu’ils renferment, auprès de cette vague d’apprenants pour faire face à ce tsunami des compétences ? 

Quant à la situation à laquelle nous sommes exposés, la voici :

D’un côté, il faut s’attendre à une apparition très forte de nouveaux métiers. Et, indéniablement, la naissance d’experts dans ces domaines pour répondre à ce besoin. 

Et, de l’autre côté, de nouvelles possibilités pour y advenir, grâce à l’adoption du numérique et digitale, bousculée et accélérée ces derniers temps. 

Les modalités d’e-learning ou de digital learning existent depuis des années. Mais c’est bien seulement aujourd’hui que chacun semble s’en saisir. 

 

Tweet de H. STEBBINGS

 

Concernant la posture du formateur, elle n’est plus la même et, de manière plus globale, le formateur en lui-même n’est plus le même. 

Pourquoi ? Car les apprenants ont eux aussi, de nouveaux comportements de consommation.  

Sans entrer dans des projections inspirationnelles, nous pouvons nous questionner sur ces nouveaux rôles et relations entre ce binôme d’apprenant / formateur. 

Aujourd’hui, nous sommes tous apprenants. Demain, serons-nous tous formateurs ? 

Un point d’autant plus important avec le contexte actuel et la distancialisation de la formation. Effectivement, aujourd’hui de plus en plus de formations sont disponibles en ligne. Cela notamment dans l’intérêt de rendre l’apprentissage simplifié avec la possibilité d’avoir accès à sa formation sur plusieurs supports tels que son ordinateur ou même son smartphone et donc cela à distance. 

Pour vous situer dans cet article, retrouvez ci-dessous les différents points abordés : 

 

La formation, un processus d’appropriation de connaissances 

 

Tout commence par l’apprentissage qui se convertit comme un véritable élément d’initiation à de nouvelles connaissances et compétences.  

À ce stade, les formateurs apparaissent comme de réels acteurs et les apprenants comme des sujets qui auront eux aussi un rôle à jouer dans ce processus d’appropriation de connaissances.  

Avant tout, une formation c’est concevoir un module singulier qui permettra l’exploration d’opportunités telles que s’adapter à son environnement futur.  

Pour les apprenants, ce sont des modules qui traitent de sujets novateurs et c’est pour cela que ces derniers doivent être compris et susciter un engouement.  

Prenons l’exemple du journaliste Jamy Gourmaud qui s’est créé une chaîne YouTube pendant le confinement dans l’objectif de diffuser ses connaissances. Avec sa « capsule de déconfiné » et son #ChezJamy, il propose une minute de savoir et s’adapte au contexte actuel qui pousse à repenser la façon d’enrichir ses connaissances. 

C’est un bel exemple d’un expert métier qui fait partie de ces « nouveaux formateurs« , passeurs de savoirs.

 

L’importance de s’approprier sa formation  

 

Pour éveiller un certain intérêt de la part de ses apprenants, il est nécessaire de créer un sens à ses modules et ne pas fixer la simple transmission de connaissances comme limite de ce savoir.  

L’intérêt est avant tout de créer un véritable processus d’appropriation des connaissances, comme abordé précédemment, où les individus devront s’adapter et se reconnaître pour avancer dans la formation.  

Selon une étude de L’INSEE de 2016, “ deux personnes sur cinq de 18 à 64 ans en 2016 et sorties de formation initiale ont suivi dans l’année au moins une formation à but professionnel ”. Ce chiffre et la large cible qu’il implique montrent bien l’importance de vulgariser et faciliter l’accès à des éléments d’apprentissage qui requiert de bonnes fondations techno-pédagogiques. 

Parce qu’à l’opposé, trois de ces cinq personnes n’ont pas suivi de formation à but professionnel. 

Ainsi, l’implication de l’apprenant et l’échange formateur / apprenant permettront une montée en compétences efficace.  

 

Un changement de posture pour le formateur 

 

Comme l’évoque Alain Meignant dans son ouvrage « Manager la formation », le terme “formé” est remplacé peu à peu par celui de “apprenant”

Nous sommes désormais plutôt sur du « learning » où notre rôle est de veiller à l’apprentissage plutôt que d’enseigner donc de faire du “teaching”.  

Ainsi au-delà d’un transmetteur de savoirs, le formateur quant à lui est avant tout un “individu ressource” qui apparaîtra comme un véritable passeur, guide et révélateur.  

Au fil de ces dernières années, nous assistons à ce changement de posture pour le formateur qui passe d’un rôle d’acteur à celui d’accompagnant dans la formation et qui guide ses apprenants. 

 

Le rôle du formateur face à la transition digitale 

 

Avec l’arrivée des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE), l’univers de la formation se retrouve bousculé.  

Les modules de formations passent peu à peu d’un cadre présentiel à celui du numérique avec le développement d’outils de création en ligne

Avec l’accès à des savoirs illimités, les apprenants quant à eux sont confrontés à une multitude de sources de connaissances.  

Cela conduit les formateurs à devoir repenser leurs formations pour accorder de l’importance à ces nouveaux outils. 

Ainsi le formateur aura pour mission principale d’adapter ses modules face à la transition digitale en veillant bien à dynamiser ses formations. 

Bien que le formateur ou encore l’outil numérique sont des éléments extérieurs au processus d’apprentissage puisque l’acquisition d’une compétence provient d’une démarche personnelle chez l’apprenant.  

Le formateur détient tout de même un rôle charnière entre le contenu et les apprenants. Il possède sa légitimité grâce à sa maîtrise du savoir et aura toujours un rôle essentiel même avec cette transition digitale. 

 

Un changement de posture aussi pour l’apprenant   

 

Aujourd’hui, une formation ne signifie plus un « apprentissage » car désormais l’apprenant ne se contente plus d’assister passivement à une formation. Ipasse peu à peu du statut de sujet à celui de véritable acteur (pas aussi célèbre que Léonardo DiCaprio, mais presque).  

Selon une enquête de l’INSEE datant de 2016, : “44 % des actifs de 25-34 ans qui ont suivi au moins une formation non formelle à but professionnel au cours des 12 derniers mois auraient souhaité se former davantage”. Cet élément montre que les apprenants souhaitent devenir acteurs et acquérir encore plus de nouvelles connaissances et compétences. 

Ainsi à la fin d’un module, l’apprenant apparaît comme changé puisque la formation provoque une amélioration de ses connaissances de par son acquisition de savoir, son intérêt pour la formation et donc dans la continuité de ces éléments, sa montée en compétences.  

Avec en leur possession des outils de création numérique, les apprenants possèdent peu à peu certaines clés pour transmettre leur expertise métier. Effectivement, le véritable plus de ces outils c’est le fait que l’expert métier a accès à l’édition des modules. De ce fait le travail entre ce dernier et le formateur est facilité de par notamment l’accompagnement dans la structure de la formation.  

La transmission de savoirs et l’accompagnement dans la transition digitale ne font désormais plus qu’un, où formateur et expert métier peuvent travailler en collaboration. 

 

Finalement, apprenants d’aujourd’hui, formateurs de demain ? 

 

Acquérir des connaissances et compétences dans un domaine particulier, c’est permettre de s’ouvrir à de nouveaux horizons. 

Notamment, en faisant correspondre son expertise métier aux attentes d’aujourd’hui et de demain dans un environnement de travail incertain.  

L’apprentissage constitue une base pour comprendre de nouveaux enjeux et ainsi permettre aux apprenants d’acquérir de nouvelles opportunités. Cela est visible notamment avec le développement de nouveaux métiers en lien avec la transition digitale qui pousse les apprenants à enrichir leurs connaissances en permanence.  

Nous pouvons d’ailleurs comparer l’univers de la formation à un voyage (oui comme vous je rêve de vacances). Le but de ce dernier serait d’amener ses apprenants à la découverte d’un domaine afin de susciter un intérêt.  

Avec cette transition digitale et le développement d’outils numériques, l’enjeu est donc de chercher à captiver l’attention des apprenants via des modules qui sauront être dynamiques et novateurs. 

Ainsi, la fonction de “formateur” peut être plutôt vue aujourd’hui comme un accompagnant qui détient toujours sa légitimité et va jouer un rôle déterminant dans la transition vers le numérique. 

L’apprenant quant à lui souhaite devenir à son tour acteur. Grâce à des outils numériques, ce dernier va pouvoir participer à l’élaboration de modules de formation en collaboration avec le formateur, cela dans l’objectif d’apporter son expertise métier. 

Aujourd’hui, nous sommes tous apprenants, comme le montre d’ailleurs le relent conséquent des MOOCS qui prouve que nous sommes en recherche permanente de nouvelles connaissances.  

En effet, dans un article du New York Times, Sebastian Thrun, cofondateur et président d’Udacity déclare “Crises lead to accelerations, and this is best chance ever for online learning”.  

A savoir que la crise actuelle du Covid-19 permet de faire accélérer ce processus d’apprentissage en ligne et donc de susciter un intérêt pour cette nouvelle forme de création de formations.  

Toujours selon ce même article, d’un point de vue des chiffres, on compte 10 millions de nouveaux utilisateurs de la mi-mars à la mi-mai sur la plateforme de MOOCS, soit sept fois le rythme des nouvelles inscriptions de l’année précédente. Un résultat record qui prouve cette véritable envie d’apprendre et de se former. 

Il est désormais de notre devoir de capitaliser sur nos connaissances puisque le meilleur moyen d’apprendre, c’est d’enseigner, de coacher, de mentorer.  

Mais pour être sûr de bien faire les choses, il faut être en mesure d’être dans un contexte sécurisé et sécurisant, car la techno-pédagogie et une approche complexe à s’approprier.  

Pour vous épauler dans cette démarche, des outils sont nécessaires, c’est là qu’intervient EdMill (😉). 

 

EdMill, le compagnon dans la création de formation  

 

Grâce aux paramètres d’accompagnement et de suivi compris dans notre produit EdMill, il est donc plus simple pour vous de guider vos apprenants dans votre beau voyage.  

Que ce soit grâce aux vidéos tutoriels pour appréhender le logiciel ou encore aux paramètres d’accompagnement lors de la création de votre module, former n’a jamais été aussi ludique.  

 

Screenshot 1 from edmill.com

 

Vous pouvez également suivre l’évolution des connaissances de vos apprenants grâce à l’onglet « statistiques » où vous retrouverez leurs performances ou encore la répartition de leurs efforts. 

 

Screenshot 2 from edmill.com

 

Véritable atout majeur d’EdMill, vous pouvez structurer vos formations et cela permettra de faciliter la création de vos modules.  

Mais aussi, vos experts métiers ont la main sur l’édition pour leur permettre à eux aussi d’accompagner les apprenants de demain. 

N’oubliez pas avec EdMill, vous pouvez « transformer, former, performer » et faire que vos apprenants d’aujourd’hui deviennent de futurs experts

Pour citer Philippe Bloch, célèbre conférencier :   

« Investir dans la formation c’est conjuguer au présent mais aussi au futur le souci des hommes et le souci des résultats. »   

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