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Jouer la carte du digital, c’est rajouter une corde à son arc et minimiser les risques

 

Cela n’aura échappé à personne : le secteur de la formation professionnelle est un marché économique comme les autres. La concurrence entre les acteurs est forte. Organismes de formation et formateurs indépendants doivent trouver la parade pour satisfaire un niveau d’exigence toujours plus élevé chez leurs clients et leurs apprenants, en dépit de budgets en baisse.
Pour résoudre cette épineuse équation, le digital apparaît comme une opportunité de transformer ces changements en valeurs ajoutées.

 

Rationnaliser… sans forcément tout changer.

 

Selon la FFP et le cabinet Roland Berger, les marges des entreprises de la formation professionnelle ont diminué de 50 % depuis 2008. Certes, la formation présentielle coûte cher aux entreprises clientes, qui cherchent à réduire la voilure, mais la question de la rentabilité se pose aussi pour les OF et formateurs. Déployer une offre digitale dans le but de compléter, d’enrichir ou de substituer à certains modules présentiels apparaît comme une opportunité business. Cela permet de se diversifier… et donc de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Le digital learning permet de multiplier le nombre de formations dispensées, le nombre d’apprenants formés et les cibles géographiques visées – tout en minimisant vos efforts logistiques et financiers. 

 

Un outil auteur et une LMS pour faire du cousu-main, sans couture et sans douleur.

 

Comme vous, vos clients évoluent dans un environnement mouvant et incertain. Pression oblige, ils ne peuvent pas attendre des mois avant de former ou remettre à niveau leurs collaborateurs. L’évolution rapide des compétences est dans tous les esprits. Les innovations technologiques liées à la diffusion de la formation digitale, et en particulier les LMS (learning management system), permettent non seulement aux apprenants d’accéder à des ressources pédagogiques à tout moment, où qu’ils se trouvent, y compris depuis leur smartphone. Elles donnent également la possibilité aux formateurs d’adapter le contenu pédagogique de chacune de leurs formations en fonction des populations visées ou du contexte de marché des entreprises clientes. 

Grâce au recueil et à l’analyse de données sur les comportements d’apprentissage des utilisateurs, ces outils offrent également au formateur un éclairage précieux pour l’aider à ajuster et à améliorer en continu ses contenus de formation. Bref, le digital est à la fois une modalité et un outil, qui rend les formateurs plus agiles et habiles sur le plan commercial. 

 

Un moyen concret de prouver votre efficacité 

 

Pouvoir affirmer qu’une formation obtient un taux de satisfaction de 85 ou 90 % en moyenne est un solide argument commercial pour un formateur : si c’est votre cas, vous auriez tort de garder cette performance sous silence. C’est à la fois un indicateur de confiance et un puissant levier de prescription. Pour autant, est-il gage d’efficacité en termes de développement des compétences et de transfert en situation de travail ? Rien ne le prouve.
De la même façon, le taux de réussite à une formation reflète surtout la mémorisation des connaissances à court terme – mais ne dit rien sur l’aptitude des apprenants à retenir les acquis et à se les approprier de manière pérenne dans leur contexte professionnel opérationnel. Face à des clients en quête de preuves, la technologie vient à la rescousse des formateurs. En effet, elle est capable d’apporter des éléments de mesure permettant de pousser plus loin l’analyse des bénéfices d’une formation dispensée. L’hésitation, la réutilisation, la maîtrise en situation réelle et la vérification terrain sont autant d’indicateurs nouveaux permis par le digital. De ce fait, les données de suivi qui étaient utilisées jusqu’alors, deviennent enrichies de données d’analyse d’évolution des compétences post-apprentissage.

 

Les analytics : le nouvel or noir du formateur 

 

Que reste-t-il 3 ou 6 mois après la formation d’un groupe d’apprenants ? Qu’en dit le manager de proximité ? Les responsables formation rêveraient de savoir. Un formateur capable de recueillir et de partager systématiquement ce type de données disrupte les modalités traditionnelles d’évaluation – et renforce sa crédibilité et son attractivité vis-à-vis des entreprises clientes. 

 

« Ce que cherchent les entreprises en matière de formation professionnelle, ce n’est pas tant ce que leurs collaborateurs vont apprendre. Mais ce qu’ils vont être capable d’en faire une fois revenus au travail. »

Eric Martin – en charge de l’innovation au sein de l’organisme de formation Corteos, Ambassadeur EdMill

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